Lady Aoï de Yukio Mishima (Festival des écoles du théâtre public)

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L’auteur

Mishima Yukio, écrivain japonais, est né en 1925 à Tokyo sous son vrai nom, Hiraoka Kimitake. Élevé par sa grand-mère aux origines samouraï, séparé du reste de sa famille jusqu’à ses douze ans, c’est d’elle que lui vient sa passion pour la littérature et le théâtre kabuki. Il lit les classiques japonais et découvre la littérature européenne à travers Oscar Wilde, Rainer Maria Rilke et Raymond Radiguet. Mishima s’est mis très jeune à l’écriture et a été sollicité, alors âgé d’à peine 20 ans, pour écrire un feuilleton dans une célèbre revue littéraire. La Forêt tout en fleurs sera publié dès 1944. Très vite encouragé par Kawabata Yasunari, Mishima Yukio fut un auteur prolifique : romans, nouvelles, pièces de Nō et de kabuki, récits populaires. Il a obtenu une renommée internationale grâce à des titres comme Le Pavillon d’or ou la tétralogie La Mer de la fertilité. Fasciné depuis toujours par la mort et la souffrance, il prépara son suicide en tentant un coup d’État en faveur du Japon traditionnel dont l’échec lui permit, selon la tradition des samouraïs, de se faire seppuku (hara-kiri).

L’œuvre

Dans un hôpital, un homme vient rendre visite à sa femme gravement malade. Il est guidé par une infirmière au comportement étrange. Arrive ensuite comme dans un rêve l’ancienne amante de cet homme, rongée par la jalousie et pleine de haine à l’égard de sa femme. L’évocation des souvenirs de la relation qu’elle a eue avec cet homme viendra à bout de sa femme qui mourra sur son lit d’hôpital.
Pièce inspirée d’un des Nô de Zeami les plus connus « Aoi-no-Ue », qui figurait initialement au répertoire des Sarugaku (danses sacrées + « singeries ») de la région d’Ômi, et que Zeami remania en approfondissant un thème déjà présent dans deux épisodes du « Genji Monotagatari » (« Le Dit du Genji ») figurant respectivement au volume 4 (« Yûgao », La Belle-du-Soir) et au volume IX, « Aoi » (La Mauve). cf. la traduction de René Sieffert ; 1ère édition en 1978 aux Publications Orientalistes de France. On trouvera la traduction de ce nô dans « La Lande des Mortifications » (25 pièces de nô, par Armel GODEL et KANO Kô-ichi ; Gallimard, collection « Connaissance de l’Orient » ; 1994 pour la 1ère édition). La transposition faite par Mishima figure dans les « Cinq nô modernes » traduits par SHIRAGI Jun et Marguerite YOURCENAR.Note d’intentionEntre 1950 et 1962, l’écrivain japonais Yukio Mishima a adapté une dizaine de pièces de théâtre nô, théâtre traditionnel japonais datant du XIVème siècle et les a nommées « nô modernes ».
Du théâtre Nô traditionnel, Mishima a su tirer l’essence spirituelle, à savoir, au moyen de la poésie, faire naître une réflexion profonde sur l’être humain et les différents sentiments qui l’animent tout au long de sa vie et bien après celle-ci. En replaçant les intrigues de cour du XIVème siècle à l’époque actuelle, il a apporté une étonnante modernité aux œuvres traditionnelles et a renforcé l’intemporalité et l’universalité de ce théâtre.
Cette modernité du propos s’est accompagnée d’une « occidentalisation » de la forme puisque toute la structure classique du théâtre nô traditionnel a disparu, au profit d’une dramaturgie fortement influencée par le théâtre occidental d’après-guerre. La scène de nô nue, abstraite, et empreinte de spiritualité a été remplacée par un décor concret, quotidien, et dénué de toute croyance, l’orchestre traditionnel composé d’un flutiste et de trois percussionnistes par une bande-son, les chants, psalmodies, et incantations par des dialogues entre les différents personnages. Il n’est fait aucunement mention de danses, de masques, de choeur….Un théâtre de forme rituelle a laissé place à un théâtre de forme réaliste.
Cette ambivalence entre le fond et la forme, entre le monde traditionnel et le monde contemporain, très présent dans la société japonaise, a été au cœur de l’œuvre et de la vie de Mishima.
Si Mishima, dans ses adaptations, s’est placé en poète et s’est appuyé sur le fond profond des œuvres, il me semble intéressant en tant que comédien et metteur en scène ayant été formé à la pratique de cet art ancestral, de m’appuyer sur la forme traditionnelle pour tenter de faire naître le théâtre nô moderne qu’il souhaitait. Car selon moi, la beauté et la puissance du théâtre nô sont indissociables de sa forme rituelle et ancestrale. Ce sont ces danses, chants, rythmes et mélodies issus de temps lointains, c’est cette scène de bois nue sur laquelle un rituel a lieu, ce sont ces costumes, masques, accessoires d’une confection fascinante, qui nous touchent au plus profond de notre être et nous permettent de vivre un rêve éveillé.
Il ne s’agît nullement de reprendre à l’identique la scénographie, la musique, les danses, chants, masques, costumes du nô traditionnel mais en s’appuyant sur ces éléments d’en créer de nouveaux, contemporains, ayant les mêmes fonctions, dans le but de faire apparaitre toute la beauté et la modernité du texte de Mishima.

Le Théâtre Nô

Le Nôgaku comporte deux aspects, celui, mystérieux, du Nô, théâtre dansé inspiré des drames historiques et de la littérature classique, empreint de retenue et de suggestion, et celui, plus réaliste, du Kyogen, pièces comiques mettant en scène le petit peuple, tournant en dérision les travers et mesquineries de l’être humain. Depuis les origines du Nôgaku au 14ème siècle, le Kyogen est joué sur la même scène que le Nô, comme intermède. A travers le symbolisme de l’un et le réalisme de l’autre, ces deux aspects du Nôgaku traitent tous les deux de l’essence de la nature humaine.
Le théâtre Nôgaku a connu son âge d’or aux 14ème et 15ème siècles, mais remonterait au VIIIe siècle, époque à laquelle le Sangaku est passé de la Chine au Japon. À l’époque, le terme Sangaku désignait divers types de spectacles réunissant acrobaties, chants, danses et sketches comiques. Par la suite, son adaptation à la société japonaise s’est traduite par l’assimilation d’autres formes d’art traditionnel. Aujourd’hui, le Nôgaku est la principale forme de théâtre japonais. Il a influencé le théâtre de marionnettes ainsi que le Kabuki.
Souvent inspiré de la littérature traditionnelle, le théâtre Nôgaku mêle masques, costumes et divers accessoires dans une représentation alliant des mouvements de danse. Il exige des acteurs et des musiciens hautement qualifiés. Le théâtre Nôgaku inclut deux types de théâtre, le Nô et le Kyôgen, représentés dans le même espace. La scène, qui s’avance au milieu du public, est reliée par une passerelle à une « salle des miroirs » en coulisse. Dans le Nô, les émotions sont exprimées par des gestes stylisés conventionnels. Le héros, souvent un être surnaturel, prend une forme humaine pour raconter une histoire. Les masques particuliers qui font la renommée du Nô sont utilisés pour les rôles de fantômes, de femmes, d’enfants et de vieillards.
Le Kyôgen, par contre, fait moins usage des masques. Il est issu des pièces comiques du Sangaku, comme en témoignent ses dialogues enjoués. Le texte, écrit en langue orale médiévale, décrit de façon très vivante le petit peuple de cette époque (XII-XIVe siècles).
En 1957, le gouvernement japonais a déclaré le théâtre Nôgaku « Bien culturel immatériel important », garantissant ainsi une protection juridique à cette tradition et à ses praticiens les plus accomplis.
En 2001, le Nôgaku a été inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Composition musicale

Lauréat des concours internationaux, Hacène Larbi étudie au CNSMDP où 5 prix lui sont décernés ; un troisième cycle y clôture son parcours. Vivement intéressé par les questions de lutherie électronique, il intègre la sélection internationale pour suivre le Cursus d’informatique musicale de l’IRCAM durant une année. Il compose une série d’oeuvres mixtes faisant appel aux nouvelles technologies – créations à l’Espace de Projection et à Radio France. Passionné par la recherche, il s’oriente vers la formation doctorale de l’Ecole Normale Supérieure en lien avec l’Université (Tours et Paris 8), le CNSM et l’École Pratique des Hautes Études. Trois C.A. lui sont attribués par le Ministère et il est également lauréat du concours CNFPT. Complétant sa formation notamment à l’étranger, il participe aux master-classes de direction d’orchestre et de composition auprès de : L. Berio, P. Boulez, S. Célibidache, F. Ferrara, O. Messiaen. Il est en résidence en Italie : Académie musicale Chigiana de Sienne, au Canada : Banff Center for the Arts ou encore au Maroc : Académie de Fès, au Château de La Napoule puis au Japon dans le cadre du programme du Ministère des Affaires Etrangères à la Villa Kujoyama de Kyoto. Dans un précieux équilibre, il partage son temps entre l’interprétation, sa mission de service public à laquelle il est très attaché et l’acte d’écrire le rapprochant des problématiques de la création. Participant à la réflexion culturelle et favorisant accès et transversalité, il est également impliqué dans le réseau de l’enseignement supérieur, enseigne à l’Université et dirige des établissements d’enseignement artistique CNR et actuellement le CMA 5 pour la ville de Paris. Directeur artistique du Festival Martin Luther King, il est ensuite Conseiller Musique au Festival de Pékin puis Directeur artistique aux Galeries Nationales du Grand Palais – série de concerts en résonance avec les expositions Images du monde flottant et Montagnes célestes sous le parrainage de François Cheng.

Directeur Artistique de L’Ensemble pour la Paix, il pilote une production à l’UNESCO sous le patronage de 6 délégations ambassadrices. Il dirige également l’Orchestre pour la Paix israélo-palestinien, l’Orchestre Philharmonique de Hanoï en production à l’Opéra, l’Orchestre National Symphonique d’Alger, l’Orchestre de Hiroshima, l’Orchestre Symphonique de Pékin, l’Orchestre du Festival Bartok de Budapest, l’Orchestre Symphonique de Berlin… Son œuvre, abordant tous les genres de la musique de chambre à l’opéra, est donnée en France comme à l’étranger : Radio (studio 106 et Grand Auditorium), Ircam, Espace de projection, Opéra Comique, Cirque d’Hiver, 104, Musicora, Cabaret Sauvage, Théâtre du Rond Point, Auditorium St-Germain, Royaumont, Palais des Festivals à Canne, Acropolis à Nice, Festival de Marseille, Cité de la Musique… À l’international, ses opus sont également accueillis notamment : au Canada à Banf ou à Carnegie Hall New York ; à Vienne au Muzikverein, au Festival de Genève, à Rome à la Villa Medicis ; en Asie, en particulier au Japon : à Kyoto Théâtre Kabuki ou sur le site de Hiroshima ; au Vietnam à l’Opéra de Hanoi – réplique du Palais Garnier ; en Chine au Concert Hall de la Cité Interdite…

Traduction et adaptation

Dominique PALMÉ est traductrice indépendante. Lauréate, pour sa traduction de “L’été” de Nakamura Shin’ichirô (Editions Philippe Picquier-Unesco, 1993), du Prix de Traduction Littéraire de la Fondation Konishi pour les Echanges Internationaux (1995), ainsi que du Prix FIT-Unesco de Traduction Littéraire décerné par la Fédération Internationale des Traducteurs (1996). Traduit tantôt seule, tantôt “à quatre mains” avec Kyôko Satô, avec une préférence pour la poésie et le roman moderne japonais.
A collaboré, comme auteur ou traductrice, à un certain nombre d’ouvrages collectifs consacrés partiellement ou intégralement au Japon (Librairie Larousse, Encyclopaedia Universalis, PUF, Hazan…).
Membre du jury du Prix Konishi de Traduction Littéraire depuis 2006., et du Prix de Traduction de la Ville d’Arles depuis 2008.
Auteur de “Chansons pour l’enfance: un poète japonais, Kitahara Hakushû” (Paris, POF, 1982).
A effectué un certain nombre de sous-titrages pour TITRA-FILMS et pour ARTE..
Travaille aussi de façon régulière comme interprète dans le domaine culturel, notamment pour la Maison de la Culture du Japon à Paris, et pour l’ARTA (Association de Recherche sur les Traditions de l’Acteur) à la Cartoucherie de Vincennes.
Elle traduira la pièce de Nô moderne Lady Aoi et en fera une adaptation avec Raphaël Trano.

Regard Chorégraphique

Kaori Ito, née à Tokyo, commence la danse classique à l’âge de cinq ans, sous la conduite du maître Syuntoku Takagi, et poursuit cette formation classique jusqu’à ses seize ans. Elle part ensuite à Londres, puis en 2000 intègre l’université de Purchase, dans l’Etat de New York. Elle retourne au Japon où elle passe un diplôme de sociologie, avant de séjourner de nouveau quelque temps aux États-Unis, puis de s’installer à Paris en 2003. À partir de sa rencontre avec Philippe Decouflé sur le spectacle Iris, qui tournera pendant deux ans et dans lequel elle tient le premier rôle, elle va multiplier les collaborations en Europe avec les plus grands noms de la danse. En 2006, elle rejoint le Ballet Preljocaj d’Angelin Preljocaj à Aix-en-Provence, avec lequel elle passe quatre saisons. Elle travaille ensuite à plusieurs reprises avec James Thierrée, intègre Les Ballets C de la B d’Alain Platel en 2010, et Aurélien Bory crée pour elle un solo intitulé Plexus, en 2012.
Parallèlement, elle crée en 2008 son premier spectacle, intitulé Noctiluque, au Théâtre Vidy-Lausanne, et poursuit depuis ce travail de chorégraphe au rythme d’un spectacle annuel.
Artiste pluridisciplinaire et multiforme, elle investit également le champ du théâtre et de la vidéo. Elle a travaillé notamment avec Denis Podalydès et Guy Cassiers.

Mise en scène

Après des études au conservatoire d’Orléans où il obtient le diplôme d’études théâtrales, Raphaël Trano dit Raphaël de Angelis intègre le Jeune Théâtre Régional d’Orléans dirigé par Christophe Maltot. Durant deux ans, il travaille avec Christophe Maltot (La quittance du diable d’Alfred de Musset, L’île des esclaves de Marivaux), Philipe Lanton (Parasites de Mayenburg), Leïla Bayle (Hansel et Gretel des Frères Grimm).
Après avoir fondé sa compagnie, le Théâtre de l’éventail, en 2006, il se forme à la commedia dell’arte auprès de Ferruccio Soleri et Enrico Bonavera, les deux arlequins du Piccolo Teatro de Milan, et d’Erhard Stiefel, facteur de masques et collaborateur d’Ariane Mnouchkine au Théâtre du soleil. En 2007, il met en scène le premier spectacle du Théâtre de l’éventail La Jalousie du Barbouillé et Le Médecin volant de Molière en commedia dell’arte, spectacle qui a été joué plus de 200 fois depuis sa création, en salle comme en plein air. Le Médecin malgré lui, sa seconde mise en scène, a été créé en 2011 et a été joué plus de 150 fois depuis, en France et à l’étranger. En 2013, il a adapté Le Médecin malgré lui dans une version bilingue franco-italienne. Ce spectacle a été joué à Milan, Florence, Pise, Palerme, Noto, Naples, et Rome. En 2014, il a mis en scène Monsieur de Pourceaugnac, spectacle qu’il reprendra en 2016 dans sa forme de comédie-ballet, en collaboration avec l’ensemble baroque La Rêveuse.
Depuis une dizaine d’années, il poursuit une formation sur le théâtre nô et kyôgen qui lui a valu d’effectuer plusieurs séjours au Japon. Il a notamment passé un an à Kumamoto en 2005, auprès du maître de nô Tanshu Kano (Bien Spirituel Vivant du Théâtre Nô) et plusieurs mois à Tokyo auprès du maître de kyôgen Tôjiro Yamamoto (Trésor National Vivant du Japon). Lors de ce dernier séjour, il a joué dans la pièce de Kyôgen Tozumo au théâtre Asao Bunka Center de Kawasaki. Il a également participé à plusieurs stages à l’ARTA (Cartoucherie de Vincennes) avec différents maîtres comme Nomura Mansai ou Shime Shigeyama. En 2012, il joue dans Jeanne d’Arc en théâtre nô créée par Maître Kano et sa troupe, à Orléans, Paris, et Aix-en-Provence, à l’occasion de la célébration du 600ème anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc.
Depuis septembre 2013, il suit une formation de second cycle au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. Sa recherche est axée sur le rapport entre le théâtre nô et le théâtre occidental à travers les pièces de nô modernes de Yukio Mishima.
Il a reçu le Prix Européen Engagement et Initiatives Jeunes dans l’Union Européenne pour le projet Molière et la comédie italienne.

L’équipe

Mise en scène : Raphaël Trano de Angelis (CNSAD)
Composition musicale : Hacène Larbi
Traduction et adaptation : Dominique Palmé
Regard chorégraphique : Kaori Ito
Travail du choeur : Philippe Lardaud
Scénographie et costumes : Yaël Haber et Karolina Howorko (ENSAD)
Création lumière : Dominique Nocereau
Avec : Noémie Ettlin (danseuse professionnel), Nicolas Gonzales (comédien professionnel), Clarisse Sellier (élève comédienne Conservatoire du 19ème)
Choeur : Claire Bosse Platrière, Suzie Cahn, Charlotte Fox (élève comédienne Conservatoire du 5ème arrondissement), Camille Chopin, Miya Kabbaj (élèves chanteuses Conservatoire du 5ème), Nastasia Berrezaie, Cécile Messineo
Flûte : Mihi Kim
Clarinette basse : Maurenn Nédellec
Violoncelle : Alexis Girard
Piano : Frédéric Lagarde
Harpe : Sabine Chefson
Percussions : Christophe Bredeloup
Percussions : Benjamin Soistier
Percussions : Thierry Le Cacheux
Mezzo : Marie Kobayashi
Baryton : Yann Toussaint
Projection audio-numérique et Sound Designer : Gilbert Nouno
Assistant à la mise en scène : Adrien Guitton
Equipe technique : Vincent Détraz, Dominique Nocereau, Félix Depautex

Ce projet est le fruit d’une collaboration avec le Labex Arts-H2H, l’ENSAD et les Conservatoires Municipaux des 5e et 19e arrondissements de Paris.

Avec la participation artistique du CFA des comédiens du Studio d’Asnières.

Brochure CNSADPrésentation Lady AOI


Du 18 au 21 juin 2015 au Théâtre de l’Aquarium
jeudi, vendredi, samedi à 19 h, dimanche 15 h / durée 1 h 30
Réservation : 01 43 74 99 61
La Cartoucherie, route du champ de manoeuvre 75012 Paris www.theatredelaquarium.com


Articles de presse

« La vengeance d’une femme », WebThéâtre, Gilles Costaz

« Dans le cadre du festival du Théâtre public à la Cartoucherie de Vincennes : Lady Aoï de Yukio Mishima…, Blog.lemonde. fr,  Evelyne Trân

« Festival des écoles du Théâtre Public : « Lady Aoï » ou l’art du nô revu par Raphaël Trano de Angelis », Théatre.com, Andrey Jean

« Lady Aoï : la danse d’un « fantôme vivant » », Théâtrorama, Cathia Engelbach